| Nous sommes, . Vous êtes dans la biographie. | ||
![]() |
||
|
|
Dominic LESCURE est né à Nice, bercé par les grands cèdres
de l’avenue de Fabron.
Dès sa naissance, sa vie est un combat. Atteint d'une malformation cardiaque, les médecins ne lui donnent qu'une chance sur mille pour s’en sortir. Il est opéré à cœur ouvert à l’âge de sept mois. L’opération est une véritable réussite, les chirurgiens de l’Hôpital de Bordeaux le surnomment “ LE PETIT SURVIVANT”, titre qu’il donnera à une de ses chansons bien des années plus tard.
Sept années passent et notre petit Dominic veut vivre comme tout le
monde ses passions. Il ne manque pas de souffle sur son vélo et, après
avoir fait très peur à ses parents, il leur demande de l'inscrire
au Conservatoire de Nice. Non pas pour jouer du piano ou de la guitare mais
pour devenir trompettiste. Les cardiologues sont d’accord et sa famille
et ses professeurs l’encouragent.
Après dix années d'études musicales, il joue dans des
orchestres régionaux et apprend le métier sur les planches, auprès
d’André CYRIEL, qui lui ouvrira par la suite ses studios. Il crée
ensuite son propre groupe et signe un contrat avec le Club Med pour deux ans
en Italie puis en Tunisie. Alors, un soir, sous les projos, le trac, la peur
au ventre, un micro à la main, sur une scène de Djerba : Dominic
devient chanteur.
Dès lors, il écrit ses premières chansons et proclame ses coups de cœur en tant qu'auteur, compositeur et interprète. À vingt ans, tout est possible et tout va le devenir.
En 1993, le pianiste Albert GANNA, un ami d’enfance, lui compose des
chansons comme « FELINE, CHANTEUR DE RUE, SURVIVANT … ».
Il se retrouve alors en première partie de Patricia Kaas, Catherine
Lara, Claude Nougaro... Les tournées et concerts se multiplient entre
Paris et la Province, les émissions de télévision commencent.
Le 11 juin 1994, le plus beau rôle de sa vie lui est offert : il devient papa
d’un
petit garçon, DYLAN.
En 1996, il enregistre au Studio Atlantis à New York plusieurs compositions
avec, à la direction artistique, John MAHONNAY.
Mais en France, malgré un réel succès sur scène, les Majors ont peur de la couleur trop Américaine et avant-gardiste du produit. Vu son physique avantageux, elles souhaiteraient le voir devenir leader d’un boys band. Dominic refuse catégoriquement de devenir un produit jetable.
En 1997, Jean Claude DUBOIS, directeur du studio de la Grande Armée,
et Léo MISSIR, directeur artistique de Daniel BALAVOINE, de Charles
AZNAVOUR et bien d’autres, le remarquent, le produisent et deviennent
les pilliers de sa vie parisienne. Il enregistre, quelques mois plus
tard, au Palais
des Congrès de Paris avec les musiciens d'Eddy MITCHEL et les choristes
de Michel SARDOU une reprise version blues, "AMALYPENSE", suivie
d'une de ses chansons, "LOVING ROAD".
Ça y est. Le succès est là. Mais Léo MISSIR interromps subitement toutes ses activités professionnelles, pour des raisons personelles. Léo absent, la Warner ne suit plus... Pourtant, l’année suivante, Rachid BARRY lui propose de nouvelles chansons écrites par Didier BARBELIVIEN, « MAUVAIS ELEVE », « NE VOUS ARRETEZ PAS CHEZ MOI », « JE NE VOUS AIME PLUS ». Le succès, dans les galas est extraordinaire. Le 4 septembre 1998, sa Maman quitte ce monde. Depuis une étoile le guide et le protège. En 2000, son ami Alain TURBAN lui fait enregistrer une magnifique chanson que Dominic traduit en italien : « DALL’ALTRA PARTE DELLA VITA ». Sa carrière, du jour au lendemain, devient internationale.
2001 et les souvenirs d’enfance reviennent. En pleine ascension professionnelle, à l’occasion
d’un gala humanitaire pour l’Hôpital de l’Archet, Dominic
LESCURE va prendre une décision qui va surprendre son entourage. Bouleversé par
le regard d’enfants atteints de maladies incurables, il fait une promesse
en direct devant tout ces petits anges. Leur apporter le plus d’espoir
possible. Mais voilà, comment ? Paradoxalement, vu son passé médical,
la manière la plus forte serait l’exploit sportif. Il s’entraine
alors tous les jours et court de plus en plus loin, de plus en plus haut et
apporte son soutien à l'Association «Mécénat chirurgie
cardiaque». Il met alors de côté la chanson.
Les marathons, duathlons défilent, mais aussi les courses en montagnes ; il est 54° sur 300 aux championnats de France à Auron (sélection aux mondiaux). Les kilomètres défilent, course de la Bonnette à Isola 2000, 24 heures par équipes, où il finit à deux reprises second avec l’association sportive LS3C. Plusieurs médias, comme FR3, lui rendent hommage lors d’un très beau reportage avant le marathon de Paris. Comme il le dit : « Dans le sport, à la différence du showbiz, on ne doit sa réussite qu’à son travail, à son entraînement. On est exactement le reflet de ses victoires ou de ses défaites, alors que la réussite artistique dépend en grande partie du facteur chance, du bon moment, de la bonne équipe ». Mais la scène lui manque.
Sa ville, Nice, fête en 2007, le bicentenaire de la naissance de son
enfant le plus célèbre, Joseph Garibaldi. Il écrit alors « NICE,
TERRE DE LUMIERE », un hommage à sa ville, à son comté qu’il
aime passionnément, comme ses concitoyens. Nous sommes en février,
pendant les fêtes de Carnaval, sur la Promenade des Anglais, la bataille
de fleurs va commencer, la foule des grands jours est au rendez-vous : Niçois,
touristes et personnalités sont aux premières loges quand,
soudain, Dominic entonne sa chanson... C'est un triomphe ! En quelques jours
200.000 personnes ont pu l'applaudir.
Le 31 mai, le Palais de la Méditerranée lui ouvre ses portes pour une grande soirée de gala mais, quelques heures avant, c’est la mort de son Père qui le touche brutalement. Le rideau s’ouvre, il assure le gala prévu. Deux étoiles le suivent désormais. Le 16 juin, on inaugure la nouvelle Place Masséna. 5.000 niçois sont présents et c’est Dominic LESCURE qui ouvre les festivités en musique. Le succès recommence. Tandis qu’Hélène SEGARA clôture la manifestation par un concert, Dominic est assailli par le public qui lui demande des autographes.
Le 4 juillet 2007, c’est le jour de la commémoration du héros
des deux mondes. Entre temps, Dominic Lescure a écrit une chanson qui,
en une journée, va devenir un hymne. Elle a été interprétée
en avant-première au Palais de la Méditerranée. « GARIBALDI » est
produite par le Comité du Bicentenaire de Garibaldi, présidé par
Jean-Pierre MANGIAPAN, et enregistrée avec plus de cinquante musiciens
et choristes, en français et en italien. Réalisée par
Albert GANNA et accompagnée par Eric SEMPE à la guitare, la chanson
va rencontrer le succès dès sa première interprétation.
Ce mercredi 4 juillet 2007, il est 19 heures, Dominic LESCURE pénètre sur l’immense scène de l’auditorium Apollon du Palais Acropolis. Un orchestre philharmonique est là. Le public, qui est venu pour un concert symphonique, est immédiatement enthousiasmé par la prestation de Dominic. Deux heures plus tard, c’est dans le jardin Albert 1er, où l’on célèbre le héros, que le peuple l’acclame. Il est onze heures du soir. À l’Opéra Plage, où sont réunies les personnalités internationales venues fêter le bicentenaire, Dominic LESCURE chante pour la troisième fois son « GARIBALDI ». Anita GARIBALDI, l’arrière petite-fille du héros, est venue spécialement de Rome et écoute avec émotion la version italienne de la chanson.
Tout va s’enchaîner. La FNAC l’accueille pour qu’il
présente son premier single. Le quotidien Nice-Matin, l’invite à participer
aux Estivales. En Septembre le maire de Villefranche-sur Mer, Gérard
GROSGOGEAT l’invite à chanter dans la citadelle.
Une tournée est prévue en Italie, une autre est demandée en Amérique du Sud. On envisage même que Dominic LESCURE chante pour les prochains jeux olympiques d’hiver qui auront lieu au Canada, face au Mont Garibaldi, bien sûr ! |
|